À la fin des années 1980, l'avènement de la techno ringardise tout mouvement,
les reléguant du devant de la scène à l'état de scènes alternatives, les disques deviennent plus difficiles à trouver, les concerts sont plus rares et les salles plus petites. Cette situation alimente un sentiment ambigu de la part du public souvent complètement réfractaire aux musiques électroniques, partagé entre la frustration d'avoir perdu un état de reconnaissance commerciale et le plaisir de l'appartenance à un nombre limité de connaisseurs.
Du fait de ce contexte musical et historique peu propice, ce rapprochement est surtout dû à la concordance des thématiques abordées, au-delà de la coloration musicale des groupes. Ce sont bien les thématiques abordées qui furent reconnues comme similaires et qui posèrent les bases du rapprochement avec ces deux scènes.
Néanmoins l'avènement de l'électronique de façon propre à l'esprit gothique à rapidement évolué. Probablement grâce à l'héritage culturel et musical de l'indus Punk révolu, par défiguration, des groupes allemands comme par exemple Diary of Dreams ont su renverser l'innocence figée du mouvement techno. Depuis la deuxième moitié de la décennie des années 2000, à en croire le nombre de soirées dédiées et le nombre de formations musicales, l'électro défigurative ou l'électro gothique est très appréciée de la nouvelle génération, dite aussi "Cyber" du mouvement gothique. A qui domptera le son le plus destructeur, et qui par le mouvement ou la dérision, le renverra comme un miroir contre lui-même.